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Article 2:
Combattre la légende répandue par les "protecteurs" des
prédateurs que ces derniers
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Le Concept loup est mort 12 août 2009 -GILLES BERREAU Secrétaire de l'association de défense contre les grands prédateurs, le Haut-Valaisan Après les trois ordres de tirs du loup décidés en Suisse, dont deux en Valais, l'association de
défense contre les grands prédateurs, qui fête ses dix ans, estime que l'on assiste ni plus ni
moins à la fin du beau projet de réintroduction du loup en Suisse. «De toute évidence, le Le loup de Ferret «C'est le retour du loup dans le val Ferret qui a été le déclencheur de la création de notre groupement en 1999. Ce dernier compte une soixantaine de membres, dont des éleveurs de moutons, en Valais, au Tessin, ainsi que dans divers cantons alémaniques. A l'époque, j'ai cru à un animal malade, avant de comprendre qu'il n'était pas revenu de lui-même. Et qu'il s'agissait d'un retour orchestré» se souvient Jürgen Rohmeder, de Bitsch. Membre fondateur de l'association avec un autre Haut-Valaisan, Hans-Peter Gsponer de Stalden, ce pharmacien à la retraite estime que la Suisse actuelle est incompatible avec le loup en liberté. «Un loup ne peut vivre dignement une existence normale chez nous, avec l'omniprésence de l'homme notamment.» «Coexistence impossible» Pour le secrétaire de l'association, «le conflit avec les éleveurs de moutons et de chèvres ne
peut être résolu. Bien que constamment amélioré, le Concept loup et ses dépenses somptuaires
est un échec en matière de coexistence.»
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Un Livre Valais, pays des loups et d'autres carnassiers. en savoir plus... Par Martine Desmonts
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Bilan des attaques Un graphique qui montre bien l'augmentation des attaques du loup et du nombre de victimes par attaque.
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Pas de loups s.v.p. Le conseiller
aux Etats, M. Théo Maissen, du canton des Grisons, a
déposé une motion pour que le loup ne soit plus un animal
protégé en Suisse. Il s'exprime de la façon
suivante: "Je suis opposé à la réintroduction du loup dans notre pays. C'est pourquoi j'ai demandé par voie de motion que l'on abroge le statut d'animal protégé qui lui est accordé. On évitera ainsi les conflits stériles avec les éleveurs de moutons. Une cohabitation n'est en effet pas réaliste. De manière plus générale, ce grand prédateur n'a tout simplement pas sa place chez nous. La région alpine est trop petite, trop peuplée et trop importante comme zone touristique pour que nous puissions nous payer le luxe de l'accueillir et de le protéger. Cette
protection est d'autant moins nécessaire que le loup n'est pas
une espèce menacée
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La voie du bon sens.
Un grand merci ! à " Pro-natura". S. Würsten |